10 choses que vous ignorez (peut-être) sur Yannick Alléno

Unique chef promu trois étoiles au guide Michelin 2017 avec le restaurant 1947 à l’hôtel Cheval Blanc (Courchevel), Yannick Alléno est connu pour son passage au Meurice. Mais connaissiez-vous les anecdotes suivantes ?


Trois fois trois étoiles

Au Meurice d’abord (2007) puis Ledoyen (2015). Et le 1947 à l’hôtel Cheval Blanc cette année.


Un auteur prolixe…

Quatre saisons à la table n°5 : le Meurice, Paris (2006), Alléno 101 Créations Culinaires et Le carnet des tapas des montagnes (2009), Terroir Parisien (2010), Les 101 mots de la gastronomie à l’usage de tous et L’enfant qui rêvait d’étoiles (2013), Ma cuisine française (17 kilos et 1 500 euros pièce, ndlr) et Sauces : réflexions d’un cuisinier (2016) (2014), Terroirs : réflexions d’un cuisinier (2016)… Yannick Alléno compte au moins neuf livres dont il est l’objet principal.


… aussi éditeur

En janvier 2011, Yannick Alléno lance une revue qui porte son nom : YAM (Yannick Alléno Magazine). Le titre de 144 pages, publié tous les deux mois, annonce un tirage par numéro de 25 000 exemplaires.


Yuzu, son mini-empire

Pas encore au niveau d’un Alain Ducasse qui compte plus de 30 adresses au sein de sa collection, Yannick Alléno peut revendiquer d’être à la barre d’une douzaine d’établissements, la plupart en tant que consultant. Pièce maîtresse de son groupe intitulé Yuzu (qui revendique 1 200 collaborateurs) : le Pavillon Ledoyen qu’il a repris à l’été 2014 et a rebaptisé Alléno Paris. L’année de son installation, l’établissement générait 8 millions d’euros de chiffre d’affaires.


Le « poulet à la bouteille », sa Madeleine de Proust

Le plat qui a marqué Yannick Alléno plus jeune ? Le « poulet à la bouteille » de sa grand-mère Zélie Aniel. Dans sa Lozère natale, cette dernière préparait des conserves l’hiver pour nourrir ses treize enfants. Il s’agit en fait d’une galantine de poulet qu’elle préparait avant insértion dans une bouteille. Son déclic de diriger des fourneaux, Yannick Alléno le doit également à un membre de sa famille. Un certain Jean-Marc Aniel, son cousin, cuisinier chez Mirman à la Canourgue (Lozère).


Bocuse d’Argent

En 1999, Yannick Alléno monte sur la seconde marche du podium du Bocuse d’Or, derrière le Norvégien Terje Ness. C’est à sa médaille (et à Paul Bocuse) qu’il doit son premier poste de chef, à l’hôtel Scribe (Paris).


Formé par des Meilleurs Ouvriers de France

Au cours de ses diverses expériences, Yannick Alléno aura l’occasion d’apprendre notamment auprès de six Meilleurs Ouvriers de France : Manuel Martinez, Gabriel Biscay, Roland Durand, Martial Enguehard, Jacky Fréon et Louis Grondart.


Fou de Bocuse à 10 ans

Petit déjà, Yannick Alléno adulait Paul Bocuse. A la fin des années 70, il écrit une lettre destinée à Stéphane Collaro, animateur d’une émission sur Europe 1 où les enfants pouvaient rencontrer leur idole. La maman du chef ne l’enverra malheureusement jamais.


Amoureux des montres

Il ne s’en cache pas : Yannick Alléno aime la belle horlogerie, celle de Cartier notamment. Un cas qui n’est pas singulier chez les grandes toques : Jean-François Piège cuisine en Piaget, Cyril Lignac craque pour Patek Philippe quand Joël Robuchon confesse une préférence pour Blancpain.


Compagnon de Patricia Kaas

Aujourd’hui mariée à la sculptrice et plasticienne Laurence Bonnel, Yannick Alléno fut un temps le compagnon de la chanteuse Patricia Kaas.


Ezéchiel Zérah

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