Pourboire or not pourboire : tout ce qu'il faut savoir aux quatre coins du monde
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Pourboire or not pourboire : tout ce qu’il faut savoir aux quatre coins du monde

Franck Pinay-Rabaroust, avec AFP Relaxnews /

Vive la différence culturelle, attention à l’indifférence de celui qui nous sert au restaurant. Chaque pays a ses propres règles par rapport à ce petit supplément que l’on laisse – ou pas – en fin de repas ou dans d’autres activités où l’on vous rend un menu service. Si le pourboire est fréquent à New York, il est très mal vu au Japon… Les habitudes diffèrent profondément d’un pays à l’autre. Bref récapitulatif culturel et pratique pour les voyageurs gourmands.

ÉGYPTE

N’oubliez pas de confier un petit quelque chose au chauffeur qui vous a déposé à l’hôtel, à son collègue qui a monté les valises dans la chambre, à ce passant qui s’est proposé de vous indiquer le chemin… Le “bakchich” est indispensable en Égypte. Vous devrez l’intégrer dans votre budget “vacances”. Compter 5 euros par bagage pour le portier, 10 euros par jour pour les femmes de chambre et 5 à 10 euros pour le chauffeur de taxi. Cette habitude est aussi partagée par les Marocains et les Tunisiens.

pourboire restaurantÉTATS-UNIS

Au pays de l’Oncle Sam, le pourboire n’est pas vraiment obligatoire, mais il est parfaitement intégré dans les habitudes. Vous devez toujours avoir dans la poche des petites coupures pour régler 15 à 20% de l’addition en pourboire. Vous pouvez même le régler en carte de crédit. Dans un café, un verre est égal à 1 dollar de pourboire.

MEXIQUE

Si vous vous attablez dans un restaurant mexicain, prévoyez un pourboire de l’ordre de 10 à 20% de la facture totale. Les serveurs comptent sur ce supplément pour combler leurs petits salaires. Mieux vaut d’ailleurs confier cette récompense en liquide. Dans les bars, ce petit supplément doit être de l’ordre de 10 à 20 pesos par boisson.

AUSTRALIE

Au pays des kangourous, vous n’êtes pas tenus de laisser un petit supplément puisque l’addition comprend déjà 10% de taxe. Toutefois, comme en France, vous serez bien vus si vous récompensez un service soigné. En général, les “Aussies” laissent 10% de pourboire dans ce cas là.

BRÉSIL

En réglant votre verre ou votre repas, vous payez déjà les taxes nécessaires. Des frais de service sont en fait ajoutés en bas de facture. Les consommateurs règlent ce supplément, sauf si le service a été déplorable.

GRÈCE

Grexit ou pas, la Grèce reste une destination privilégiée par les Européens pour leurs vacances d’été. Le pays n’a pas la coutume du pourboire. Les frais de service sont bien comptabilisés dans la note en fin de repas. Toutefois, ce geste permet d’être poli et généreux. Reste à savoir si, dans un futur proche, cela se fera en euro ou pas…

CHINE

Dans l’Empire du Milieu, le pourboire est mal vu. Les Chinois l’interprètent comme s’ils étaient mal payés par leurs employeurs. L’exception qui confirme la règle sont les zones touristiques, les hôtels haut de gamme et les restaurants chics. Toutefois, sachez que si les Chinois n’acceptent pas les pourboires, ils ne sont pas contre les petits cadeaux.

JAPON

N’imaginez pas glisser un petit billet dans la main du serveur qui a été aimable durant tout le service. Les Japonais n’ont pas la culture du pourboire, tout simplement parce qu’ils estiment normal qu’un service soit rendu. En fait, cette récompense est perçue comme une insulte. Les employés dans les hôtels sont d’ailleurs formés pour répondre négativement à un pourboire. Si vous y tenez vraiment, il faudra glisser la monnaie dans une enveloppe scellée et remise au bénéficiaire accompagné d’un signe de la tête.

Faviconfondblanc20gFranck Pinay-Rabaroust, avec AFP Relaxnews / ©photowind

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