Les 10 critiques gastronomiques les plus féroces

Il y a l’éloge de table tricoté par les journalistes gastronomiques. Et puis il y a la critique vive, sévère, parfois cruelle même. Les plus anciens se rappellent de...
Il y a l’éloge de table tricoté par les journalistes gastronomiques. Et puis il y a la critique vive, sévère, parfois cruelle même. Les plus anciens se rappellent de ce vieux de la vieille qui, à l’égard d’un repas à la Tour d’Argent, écrivait qu’un canard était mort pour rien. D’autres ont encore en tête ce plus jeune chroniqueur qui décrivait l’Arpège du chef Alain Passard de la sorte : « aucune émotion, aucune surprise, aucun effet, j’ai vulgairement mangé… Je me suis nourri tout simplement sans prendre de plaisir ». Après la récente critique au vitriol du Cinq par le journaliste du Guardian Jay Rayner, retour sur dix articles féroces à travers le temps. 1. Café Michalak (Paris) par François Simon (M […]
La lecture de cet article est réservée aux abonnés Atabula +. Identifiez-vous si vous êtes déjà abonné(e) ou souscrivez à l’un de nos abonnements : Abonnement annuel Atabula +, Abonnement mensuel Atabula + ou Abonnement annuel étudiant. Pour des abonnements groupés, contactez-nous par mail (contact@atabula.com) ou par téléphone (0143152617)