Une école de cuisine destinée à 500 étudiantes chinoises va voir le jour d’ici 2020 en Isère

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[divider]L’essentiel à retenir[/divider]


Si la France compte de nombreux cuisiniers et pâtissiers japonais, c’est en partie grâce à l’école Tsuji qui forme chaque année 200 nippons à la cuisine hexagonale à Liergues (Rhône), petit village du Beaujolais. A l’image de cet établissement, va ouvrir d’ici 2020 le Centre international des arts culinaires (CIAC) à Autrans (Isère). Un campus de 25 000 m2 qui ambitionne d’accueillir annuellement des centaines d’étudiantes chinoises.

Le projet, dont la première pierre a été posée en avril, exploite les bâtiments du Village olympique monté lors des JO de Grenoble en 1968 et prévoit 70 millions d’euros d’investissements. Centre de formation, laboratoire de recherche, piscine, espaces de découvertes et d’activités, serres, jardins potagers bio seront au programme. L’Institut Bocuse, parrain du campus, permettra aux étudiantes de rejoindre ses locaux d’Écully (métropole lyonnaise) après l’aventure iséroise. A la barre du CIAC ? Christian Garrel, natif du Vercors et créateur du groupe de promotion immobilière Pierre-Ier. « Il y a une classe montante en Chine, favorable à l’éducation des jeunes filles à l’art de vivre à la française.  Les familles sont prêtes à investir pour leur offrir ce passeport  international. Là­-bas, la gastronomie française, c’est le Graal ! » expliquait-il au journal Le Dauphiné Libéré en mai dernier. Objectifs pour la municipalité d’Autrans : ré-utiliser le Village olympique et réduire sa dépendance à la neige.

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Rédaction Atabula / ©Thierry Borderie


 

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