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Le concept : un chef, un lieu, les Évidences

De la cohérence nait la singularité. Le restaurant ne se résume pas à l’assiette et à ce qu’il y a dedans ; il constitue un écosystème. Ecosystème dans lequel, par-delà la subjectivité du contexte, réside la volonté de faire naitre une expérience unique. En fonction des talents et des goûts, la singularité va se nicher dans une multitude d’éléments plus ou moins tangibles. Au restaurant, tout fait sens.

Reste l’architecture du lieu, ce gros œuvre qui fait corps et déborde tout à la fois de l’assiette et du savoir-faire du chef. Deux mondes, deux compétences, deux univers hautement codifiés, mais qui ne peuvent s’ignorer dans l’espace ceint du restaurant. Cohérence et singularité.

De là, nait l’intérêt de ces films courts et engagés. Noir et blanc, zébrées de photos couleurs, sans commentaire mais pas sans musique, ces créations rythmées veulent insuffler un nouveau regard sur le restaurant, en y incluant la puissance du lieu. Confrontation du temps court (le temps de vie d’un plat, d’un service) au temps long (le restaurant en tant que structure solide) : un chef, un lieu, les Évidences.

Vidéo

Vidéo de présentation de notre partenaire, METRO

À voir également

Les Évidences – #1 – Bulle

Auteur

Coproduction Les fertiles | Atabula

Une réponse

  1. Pierre Pontani

    Les 2 films de la collection « Les Évidences » sont des petits bijoux : un regard juste, profond et sensible sur les lieux, les choses, les objets, un sens de l’illustration musicale qui, par son décalage léger, impose une profondeur aux images et transcende les gestes du quotidien. Il y a là de l’amour pour le métier et surtout pour ceux qui le pratique.
    J’en reprendrais bien un peu.

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