« Manger vers le futur », la BD en ligne qui plonge dans l’alimentation de 2018 à 2050

ATABULA, MENTOR FOOD DE LA PLATEFORME KISSKISSBANKBANK Régulièrement, Atabula mettra en avant des projets « food » innovants, engagés, indépendants, des initiatives qui correspondent à l’identité du média Le projet à...

logo-2x-a40347204457f7578af003b7c1eee9e7ATABULA, MENTOR FOOD DE LA PLATEFORME KISSKISSBANKBANK


Régulièrement, Atabula mettra en avant des projets « food » innovants, engagés, indépendants, des initiatives qui correspondent à l’identité du média



Le projet à soutenir


« Manger vers le futur » ? Une BD numérique d’anticipation qui invite le lecteur à rencontrer quatre amis. Ana, Raman, Edgard et Inès, tous jeunes diplômés, se promettent pour ne se perdre de vue de se retrouver au moins une fois par an autour d’un repas. De 2018 à 2050, l’œuvre propose de suivre leurs péripétie personnelles, relationnelles et alimentaires avec comme toile de fond une société et un monde en mouvement : changement climatique, décisions politiques majeures, apparition de nouvelles technologies et habitudes de consommations… Ce feuilleton de 30 épisodes sera diffusé pendant 1 mois sur le réseau social Instagram à partir de mars 2018. Chaque jour un nouvel épisode passera en revue une nouvelle année passée pour nos quatre compères. Un projet initié et porté par la Chaire ANCA (Aliment Nutrition Comportement Alimentaire) d’AgroParisTech.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, 565 euros ont été récoltés et il reste 24 jours pour atteindre les 5 000 euros du premier l’objectif.


SOUTENIR LE PROJET « MANGER VERS LE FUTUR »


 

Un commentaire
  • Chaire ANCA
    21 novembre 2017 at 10:00
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    Un GRAND merci pour votre soutien! Merci de croire en ce projet d’intérêt général de sensibilisation à l’alimentation durable!

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    « Si on avait ébauché le sujet en montrant qu’ils pouvaient être à l’origine de produits qui allaient améliorer la santé humaine, les gens auraient compris l’intérêt des OGM ! La génétique moderne et notamment le Crispr-Cas permettent d’effectuer des changements ciblés sur des gènes. Certains gènes de la tomate sont par exemple très bénéfiques pour augmenter le taux d’antioxydants dans le fruit, mais ils ne sont pas exprimés, car la plante n’en a pas besoin. On peut maintenant réveiller ces gènes, dans une optique de bienfaits de santé pour les humains. Il faut prendre le meilleur de l’agriculture traditionnelle et biologique et le meilleur de la science moderne, sans rien exclure. »

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    Louise Fresco, ex-dirigeante de la FAO et aujourd’hui présidente de la Wageningen University & Research (Pays-Bas) interrogée au sujet de l’alimentation dans les colonnes du Point. / Lire l’entretien sur Le Point

    • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

      Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...