Neuf galettes des rois pas comme les autres

Au diable la tradition ! L’inventivité est de mise du côté de la récurrente galette des rois. Pain d’épices, pommes confites façon tatin, millefeuille et même glace, tout est...

Au diable la tradition ! L’inventivité est de mise du côté de la récurrente galette des rois. Pain d’épices, pommes confites façon tatin, millefeuille et même glace, tout est possible ! Tour d’horizon de quelques créations plus ou moins farfelues.


[divider]Cheval Blanc – La Galette des neiges[/divider]

La galette des neiges du chef Yannick Alléno et de ses équipes, en forme d’étoile, est réalisée autour d’une extraction pop corn caramélisé, avec une frangipane de maïs et des cristaux de chocolat blanc sur le dessus. Légère, croustillante, elle déroute et séduit à la fois / 89 euros pour 6 personnes

[divider]Shangri-La Hotel – Pommes confites et pignons de cèdre sauvage[/divider]

Le chef pâtissier Michaël Bartocetti modernise le dessert de l’Épiphanie avec des pommes confites travaillées à la façon d’une tarte tatin, associées à l’incontournable frangipane. Pour revisiter cette dernière, le pâtissier a utilisé des pignons de cèdre sauvage / Prix : 58 euros pour 6/8 parts (à emporter du 2 au 16 janvier) 

[divider]Pierre Marcolini – Millefeuille des rois[/divider]

Le chocolatier revisite le dessert des rois avec le millefeuille, une autre interprétation du feuilletage. Marcolini a réalisé une crème d’amandes à l’aide de fruits originaires de Faro, au Portugal. L’amande y est conservée entière, garantissant un maximum de saveurs / Prix : 29 euros pour 6 personnes

[divider]Prince de Galles – Vanille de Tahiti[/divider]

Nicolas Paciello file l’histoire de sa vanille fétiche, devenu l’ingrédient emblématique des desserts de l’hôtel, avec une galette des rois qui réussit le pari d’alléger chaque bouchée. Même la fève rappelle la vanille, avec sa forme en fagot / Prix : 49 euros pour 6/8 personnes (en édition limitée à cent exemplaires) / 14 euros la part au bar Les Heures

[divider]Une Glace à Paris – Galette glacée[/divider]

Le meilleur ouvrier de France Emmanuel Ryon donne un coup de pied à la tradition et ose une version glacée de la galette des rois. Dans l’esprit d’une omelette norvégienne, le dessert cache une crème glacée à l’amande, protégée par la meringue. Une pâte feuilletée vient rappeler qu’il s’agit bien de célébrer l’Épiphanie. À l’instar d’une galette habituelle, la création se réchauffe au four à 150° quelques minutes / Prix : 32 euros pour 5 personnes

[divider]Christophe Adam – Tarte galette[/divider]

Le maître des éclairs interprète la galette des rois sous la forme d’une tarte. Le dessert repose sur une pâte sucrée au citron, montée avec un confit de framboise, une crème d’amande au citron et un feuilletage au citron et caramel / Prix : 32 euros pour 6 personnes

[divider]Laurent Duchêne – Marmelade d’agrumes et pain d’épices[/divider]

Le meilleur ouvrier de France Laurent Duchêne pâtisse la galette des rois avec exotisme en préparant une marmelade d’agrumes au miel, agrémentée de dés de pain d’épices. Cette association vient s’insérer en fine couche au milieu de la crème frangipane à l’amande / Prix : 22 euros pour 3-4 personnes / 30 euros pour 5-6 personnes

[divider]Dalloyau et Gemmyo – Chat et mandarine Blidah[/divider]

Le traiteur haut de gamme s’associe à la bijouterie Gemmyo dont les créations sont incarnées par un chaton rose bonbon. La galette des rois prend logiquement une allure féline. On retrouve aussi le rose girly en saupoudrage cristallisé. Côté recette, la galette ose la surprise avec une crème d’amandes Valencia et noix de Pécan, associée à un insert de mandarine Blidah, que le maître des agrumes Michel Bachès cultive dans le sud de la France. Et en guise de clin d’oeil, la fève est une bague en forme de tête de chat, pour rappeler l’iconique bague Miaou de la maison Gemmyo. Les plus chanceuses découvriront l’une des dix bagues marquées « gagné », donnant droit à une édition en or (d’une valeur de 350 euros) / Prix : 45 euros pour 6/8 personnes 

[divider]Le Meurice – Poivre de Timut[/divider]

Cédric Grolet, chef pâtissier du Meurice à Paris offre un coup de jeune à la frangipane traditionnelle de la galette des rois en ajoutant un soupçon de poivre de Timut, une épice venue tout droit du Népal. Ce poivre se distingue par des saveurs d’agrumes qui viennent contrer le goût sucré de la crème d’amandes / Prix : 80 euros pour 6 personnes / 18 euros la part au restaurant Le Dali

[divider]À lire également[/divider]

Galettes des rois : coûts et marges

[divider]Auteur[/divider]

Rédaction Atabula, avec AFP Relaxnews / © Pierre Monetta, Maelle Saliou, Benoit Linero, Grant Symon

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2 Nombre de commentaires
  • Fanny
    5 janvier 2018 at 9:34
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    Juste un coquille à corriger, Pierre Marcolini et pas Marcolono. Sinon, article appétissant !

    • Franck Pinay-Rabaroust
      5 janvier 2018 at 10:55
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      Merci Fanny !!! Coquille réparée 😉

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    « Si on avait ébauché le sujet en montrant qu’ils pouvaient être à l’origine de produits qui allaient améliorer la santé humaine, les gens auraient compris l’intérêt des OGM ! La génétique moderne et notamment le Crispr-Cas permettent d’effectuer des changements ciblés sur des gènes. Certains gènes de la tomate sont par exemple très bénéfiques pour augmenter le taux d’antioxydants dans le fruit, mais ils ne sont pas exprimés, car la plante n’en a pas besoin. On peut maintenant réveiller ces gènes, dans une optique de bienfaits de santé pour les humains. Il faut prendre le meilleur de l’agriculture traditionnelle et biologique et le meilleur de la science moderne, sans rien exclure. »

    _________

    Louise Fresco, ex-dirigeante de la FAO et aujourd’hui présidente de la Wageningen University & Research (Pays-Bas) interrogée au sujet de l’alimentation dans les colonnes du Point. / Lire l’entretien sur Le Point

    • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

      Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...