À la recherche de la troisième étoile – Mirazur et le chef Mauro Colagreco (Menton)

Parmi les 84 restaurants auréolés de deux étoiles dans l’édition 2017 du guide Michelin, lequel (ou lesquels) va obtenir une troisième étoile ? Atabula a pris en compte une multitude de critères pour retenir les vingt tables qui sont les mieux placées pour obtenir le Graal. Seconde table étudiée : Mirazur, du chef Mauro Colagreco (Menton).

[divider]Âge du chef ?[/divider]

41 ans

[divider]Chef propriétaire ?[/divider]

Oui

[divider]Historique Michelin[/divider]

Une étoile en 2007, deux étoiles en 2012

[divider]Autres guides et critiques[/divider]

La Liste : 88,25/100 (top 500)

Gault & Millau : 17,5/20 (quatre toques)

L’Express (23 mai 2012) : « Déjeuner extraordinaire », « Idyllique ». Assiettes « resplendissantes, translucides, végétales, graciles, sensibles… »

[divider]Date de notre dernier repas[/divider]

2 mars 2016

[divider]L’avis Atabula[/divider]

« Une table excellente, portée par un chef inspiré : l’Argentin Mauro Colagreco signe un hymne unique aux plantes aromatiques, aux fleurs, aux légumes de son potager, aux agrumes, etc. Les saisons, la région sont illuminées » : voilà comment est introduit le Mirazur à Menton par le guide Michelin. Les initiés pourront traduire une notation deux étoiles bien dans ses baskets, sans doute éloignée de la perte, pas à un millimètre de la troisième cependant. Et pourtant : le très sympathique Mauro Colagreco est l’un des cuisiniers deux astres dont on parle le plus aujourd’hui grâce à son enthousiasme et sa capacité à séduire à l’international, lui qui parle couramment quatre langues (français, anglais, italien et espagnol) et compte parmi ses amis la crème de la gastronomie mondiale (Massimo Bottura, René Redzepi, David Kinch, Virgilo Martinez, Alex Atala…). N’est-ce pas la toque installée en France la plus haut placée dans le classement annuel des World’s 50 Best Restaurants ? Il s’y affiche en quatrième position, devant l’Arpège (12ème), Alain Ducasse au Plaza Athénée (13ème) ou encore Yannick Alléno chez Ledoyen (31ème). Les assiettes, qui font dans le jeu et la prise de risques, attirent une nombreuse clientèle de gourmets étrangers. Reste à savoir si Michelin ira dans le même sens en consacrant Mauro Colagreco comme le premier non-Français trois étoiles dans l’Hexagone. Malgré une stabilité certaine et un profil atypique qui rassure car nourri aux grains des plus grandes maisons françaises, Mauro Colagreco et son univers mer-montagne ne devraient pas décrocher la timbale en 2018. Deux raisons ? Michelin se méfie en général de l’emballement médiatique. Et le Mirazur est très connoté 50 Best, le concurrent international le plus visible. 

Le restaurant Mirazur à Menton (Alpes-Maritimes)
[divider]Tarifs[/divider]

Menu déjeuner 80 euros, menu dégustation 210 euros

[divider]Infos pratiques[/divider]

Mirazur – 30, avenue Aristide Briand – 06500 Menton – 04 92 41 86 86 – www.mirazur.fr

[divider]Le dossier « À la recherche de la troisième étoile »[/divider]

[divider]Auteurs[/divider]

Ézéchiel Zérah / ©Hanna Borys

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