À la recherche de la troisième étoile – La Mère Brazier et le chef Mathieu Viannay (Lyon)

Parmi les 84 restaurants auréolés de deux étoiles dans l’édition 2017 du guide Michelin, lequel (ou lesquels) va obtenir une troisième étoile ? Atabula a pris en compte une multitude de critères pour retenir les vingt tables qui sont les mieux placées pour obtenir le Graal. Nouvelle table étudiée : La Mère Brazizer, du chef Mathieu Viannay (Lyon).

[divider]Âge du chef ?[/divider]

50 ans

[divider]Chef propriétaire ?[/divider]

Oui

[divider]Historique Michelin[/divider]

Première étoile en 2005 avec le restaurant Mathieu Viannay à Lyon, deuxième en 2009 avec la Mère Brazier

[divider]Autres guides et critiques[/divider]

La Liste : 87/100

Gault & Millau : 16/20 (trois toques)

Blog d’Andy Hayler (17 novembre 2014) : 19/20

[divider]Date de notre dernier repas[/divider]

Décembre 2016

[divider]L’avis Atabula[/divider]

« Qu’il serait symbolique que la Mère Brazier du Meilleur Ouvrier de France Mathieu Viannay retrouve les trois étoiles qui rythmaient l’adresse du temps doré d’Eugénie Brazier. L’an prochain, si le guide rouge confirme ses choix, cela fera 10 ans que le restaurant de la rue Royale affiche sa double récompense. Ne tergiversons pas : les mains du père Viannay sont aptes à trois étoiles, n’en déplaise à Jean-François Mesplède, auteur d’un guide de restaurants lyonnais, qui indiquait qu’aucune table de la capitale des Gaules ne méritait aujourd’hui à ses yeux la bénédiction ultime du guide Michelin, lui qui en fut le directeur un temps. Il faut goûter à la cuisine hallucinante de (fausse) simplicité de l’intéressé de 50 ans, à ses assiettes éclatantes de vérité, sans démonstration aucune : araignée de mer et céleri façon rémoulade, pâté en croûte d’anthologie servi pré-découpé à l’apéritif, duo ventrêche de thon rouge et tartare de bœuf d’Aubrac sublimé par la sucrosité du soja et l’agitation du raifort… Mathieu Vinnay n’impose pas, il suggère. Et ça n’en est que plus fort. Peut-il être couronner roi de Lyon ? Les mauvaises langues disent qu’il faudra attendre la disparation de Paul Bocuse pour occuper le trône. Ce serait pourtant justifié. Un bémol cependant avec un récent changement de pâtissier (le vice-champion de France de desserts à l’assiette Nicolas Serreau vient d’être remplacé par Rodolphe Tronc, ancien maître sucré de Pierre Gagnaire à Paris. Or l’on sait que si Mathieu Viannay a le dernier mot sur tout puisque il s’agit de sa maison, le Michelin n’aime rien de moins que les modifications. »

Restaurant La Mère Brazier à Lyon
[divider]Tarifs[/divider]

Menu déjeuner 70 euros, menu dégustation 160 euros, carte 150-185 euros

[divider]Infos pratiques[/divider]

La Mère Brazier – 12, rue Royale, 69001 Lyon – 04 78 23 17 20 – lamerebrazier.fr

[divider]Le dossier « À la recherche de la troisième étoile »[/divider]

[divider]Auteurs[/divider]

Ézéchiel Zérah / ©Matthieu Cellard

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