A Londres, un restaurant chic propose des plats moins chers selon l’affluence

Un restaurant londonien très hype, qui avait fait parler de lui grâce à son bouton à champagne, pour appeler un serveur comme on appelle une hôtesse de l’air, continue...
Un restaurant londonien très hype, qui avait fait parler de lui grâce à son bouton à champagne, pour appeler un serveur comme on appelle une hôtesse de l’air, continue de s’intéresser au modèle du transport aérien en adaptant ses prix aux jours de la semaine et en fonction de ses taux de remplissage.

Le Bob Bob Ricard, devenu une adresse prisée de la jet-set londonienne à Soho, a adopté une nouvelle tarification qui rappelle celle des compagnies aériennes, afin de remplir ses salles les jours où l’affluence est moindre, comme le rapporte le tabloïd britannique London Eveling Standard. Par exemple, les clients qui réservent une table pour dîner le lundi soir verront leur Chateaubriand passer de 39,50 à 29,50 livres terling . Le restaurant a mis en place un système tarifaire à trois niveaux, un prix fort pour les jours les plus recherchés de la semaine (dîners du mercredi au samedi inclus), un prix moyen (-15% du prix fort) associés aux déjeuners du jeudi au dimanche, et un petit prix (-25%) pour les déjeuners du lundi au mercredi.

Malgré son nom à consonance française, Bob Bob Ricard propose des plats anglais et russes plutôt classiques dans un cadre luxueux et rococo, ses salles à manger s’inspirant tour à tour des wagons de l’Orient Express, des suites royales et du jeu de backgammon. Ce nouveau système tarifaire pourrait changer la donne dans l’industrie de la restauration en pleine mutation et à la recherche de nouveaux concepts pour rivaliser avec la montée en puissance des services de livraison gourmet à domicile.

Un autre concept de paiement a récemment été mis en place dans d’autres restaurants huppés et très prisés de la planète : les repas prépayés. Comme pour un événement sportif ou un concert, les clients qui désirent réserver une table au restaurant Next de Chicago, au nouveau Noma de Copenhague et à l’Eleven Madison Park de New York doivent payer leur repas au moment de la réservation.

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Rédaction Atabula avec Relaxnews / ©Bob Bob Ricard

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Un commentaire
  • Hugues Gosset
    17 janvier 2018 at 6:43
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    Bonsoir,
    Il y a 20 ans, près de la Bourse, à Paris, deux anciens courtiers avaient ouvert un restaurant où chaque plat était tarifé de façon flottante : en fonction de la demande, en continu, affichant les cotations au tableau noir.
    Ce qui, chacun s’en doute, ne manquait pas d’augmenter la convivialité entre les tables. Et réduisait fortement les invendus.

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    « Si on avait ébauché le sujet en montrant qu’ils pouvaient être à l’origine de produits qui allaient améliorer la santé humaine, les gens auraient compris l’intérêt des OGM ! La génétique moderne et notamment le Crispr-Cas permettent d’effectuer des changements ciblés sur des gènes. Certains gènes de la tomate sont par exemple très bénéfiques pour augmenter le taux d’antioxydants dans le fruit, mais ils ne sont pas exprimés, car la plante n’en a pas besoin. On peut maintenant réveiller ces gènes, dans une optique de bienfaits de santé pour les humains. Il faut prendre le meilleur de l’agriculture traditionnelle et biologique et le meilleur de la science moderne, sans rien exclure. »

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    Louise Fresco, ex-dirigeante de la FAO et aujourd’hui présidente de la Wageningen University & Research (Pays-Bas) interrogée au sujet de l’alimentation dans les colonnes du Point. / Lire l’entretien sur Le Point

    • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

      Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...