Christophe Bacquié, nouveau chef trois étoiles au Castellet : « Tout le monde de la gastronomie a l’air content pour moi »

C’est le chef le plus heureux aujourd’hui : Christophe Bacquié (Restaurant Christophe Bacquié) vient de gagner une troisième étoile pour son restaurant du Castellet. Entretien. Atabula – Comment avez-vous...

C’est le chef le plus heureux aujourd’hui : Christophe Bacquié (Restaurant Christophe Bacquié) vient de gagner une troisième étoile pour son restaurant du Castellet. Entretien.


Atabula – Comment avez-vous appris la nouvelle ? 

Christophe Bacquié – Ce matin par la presse, comme tout le monde. L’une des premières personnes que j’ai voulu appeler pour partager la nouvelle ? Arnaud Donckele (chef de la Vague d’Or à Saint-Tropez, ndlr) qui est un ami, un confident même, sur qui j’ai pu compter pour me parler en toute franchise, me rassurer aussi. J’ai eu rapidement les cuisiniers avec qui j’ai tissé des liens très forts : Emmanuel Renaut (Flocons de Sel à Megève), Gilles Goujon (Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse)… Ce qui m’impressionne, c’est que tout le monde de la gastronomie a l’air content pour moi. Le président des Meilleurs Ouvriers de France m’a remercié… J’avoue être un peu dépassé par les événements. Depuis ce matin, je reçois des centaines de messages de félicitations et témoignages… Je veux rester moi-même bien sûr, être modeste, mais on ne peut pas rester insensible à tout cela.

Avez-vous le sentiment que votre cuisine, votre univers ont évolué ces dernières années ? 

Je n’ai pas la sensation d’avoir changé grand-chose : on va continuer avec cette cuisine très méditerranéenne qui me colle à la peau. Sans doute que ce fut plus facile d’atteindre notre but culinaire (et je ne parle pas de guide) quand l’objectif trois étoiles sortit de ma tête. Ce virage date d’il y a trois ans, quand nous avons refait le restaurant en faisant quelque chose de plus épuré, avec des assiettes associées à un plat particulier, à un goût, à un produit. On s’est beaucoup remis en question. Je me disais : « Si tu n’as pas obtenu cette récompense, c’est qu’il doit y a voir une raison ». Aujourd’hui, je crois que j’ai une identité de cuisine et j’ai vraiment envie de m’affirmer.

Quid de la suite ? 

On va peut-être se libérer totalement mais dans un premier temps, nous allons nous assurer de bien mettre en place ces trois étoiles. Après, côté recherche, même si elle est sans fin, nous avons, mes équipes et moi-même, déjà mené un grand travail en la matière. Nous avons des bases solides, marquées.

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Rédaction Atabula

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