Une étoile pour Ima (Rennes), le restaurant de Julien Lemarié déjà meilleur sophistroquet Fooding 2018

Il a travaillé pour Gordon Ramsay à Londres, à Tokyo au service de Michel Troisgros, au Raffles à Singapour mais aussi au 1947 à Courchevel où il était chef...

Il a travaillé pour Gordon Ramsay à Londres, à Tokyo au service de Michel Troisgros, au Raffles à Singapour mais aussi au 1947 à Courchevel où il était chef tout comme à La Coquerie de l’hôtel Lecoq-Gadby à Rennes, une étoile à la clé. Julien Lemarié, 36 ans, est un bourlingueur qui vient de lancer, en mai 2017, sa propre table dans sa Rennes natale. Ima, signifie « maintenant » en japonais. Un crédo que le chef applique à sa cuisine en travaillant des produits locaux et de saison, sans s’interdire des virées exotiques. L’acidité est au cœur de l’identité culinaire d’Ima. « Elle peut venir sous un trait de vinaigre, par un agrume cru ou confit », expliquait Julien Lemarié à Atabula le 9 novembre 2017.

Dans son restaurant, composé de deux salles de 20 places, certains clients sont attablés sur le plan de travail des cuisiniers, qui envoient et décrivent eux-mêmes leurs plats. Détendu, décomplexé, ambitieux. Ces trois adjectifs décrivent bien la personnalité de Julien Lemarié, qui a été élu Grand de Demain et auréolé de trois toques par le Gault et Millau en septembre 2017. Poursuivant sur sa lancée, il a vu son restaurant Ima récompensé par le Guide du Fooding 2017 du titre de meilleur sophistroquet en régions avant d’être choisi par l’Express et l’influent François-Régis Gaudry comme l’un des deux « coups de cœurs » de l’année 2017. L’étoile Michelin arrive donc en toute logique et valide la belle dynamique du Rennais.

[divider]Pratique[/divider]

Ima – 20 boulevard de la Tour d’Auvergne, 35 000 Rennes – ima.restaurant – 02 23 47 82 74

[divider]Pour ne rien rater du Michelin France 2018[/divider]

[divider]Auteur[/divider]

Rédaction Atabula

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Un commentaire
  • GUERRILLOT Elise
    6 février 2018 at 4:57
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    « Si on avait ébauché le sujet en montrant qu’ils pouvaient être à l’origine de produits qui allaient améliorer la santé humaine, les gens auraient compris l’intérêt des OGM ! La génétique moderne et notamment le Crispr-Cas permettent d’effectuer des changements ciblés sur des gènes. Certains gènes de la tomate sont par exemple très bénéfiques pour augmenter le taux d’antioxydants dans le fruit, mais ils ne sont pas exprimés, car la plante n’en a pas besoin. On peut maintenant réveiller ces gènes, dans une optique de bienfaits de santé pour les humains. Il faut prendre le meilleur de l’agriculture traditionnelle et biologique et le meilleur de la science moderne, sans rien exclure. »

    _________

    Louise Fresco, ex-dirigeante de la FAO et aujourd’hui présidente de la Wageningen University & Research (Pays-Bas) interrogée au sujet de l’alimentation dans les colonnes du Point. / Lire l’entretien sur Le Point

    • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

      Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...