Bouillon Chartier (Paris) : institution maltraitée toujours debout

Disons-le clairement : la presse gastronomique est intraitable avec le dernier bouillon historique (et en activité) de la capitale, lancé en 1896 : on vient « d’abord pour le décorum » (les garçons au long tablier blanc et gilet noir, les lampes dorées, le porte-manteaux, les casiers muraux numérotés où les habitués glissaient leur rond de serviette, la nappe…
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