Comprendre le snacking en France en cinq points chiffrés

Est-ce que snacker, c’est se tromper ? Selon une étude récente, le fait de manger à toute heure se développe grandement en France sans altérer l’habitude de prendre un petit-déjeuner, un déjeuner et un diner. Présentation en cinq points des habitudes des Français en matière de snacking.

[divider]Snacker n’est pas sauter[/divider]

Seule une minorité de consommateurs remplace l’un des trois repas « classiques » – petit-déjeuner, déjeuner et diner – par une prise alimentaire sur le pouce. 11,2% des répondants précisent par exemple manger un petit quelque chose le matin en lieu et place du petit-déjeuner. Dans 36% des cas, ils avalent une boisson chaude, 31% préfèrent les boissons sucrées et 29% les céréales ou les biscuits sucrés. Plus inquiétant, 14% ont avoué se satisfaire de confiseries. 

[divider]Le goûter et l’apéritif au top du snacking[/divider]

43,5% des Français prennent un goûter, tandis que 42,2% sont adeptes de l’apéritif et 34,4% prennent un encas au cours de la matinée. Ces trois moments de la journée sont autant d’occasions de « snacker », sans pour autant être des menaces pour le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner.

[divider]Snacker, c’est se faire plaisir[/divider]

Si le goûter remporte la bataille du snacking, c’est parce qu’il offre le moment idéal pour s’adonner à la gourmandise. 38% des sondés disent manger en dehors des repas pour se faire plaisir, quand 28% ont besoin de couper leur faim et 17% doivent décompresser. Le snacking, un plaisir solitaire ? Oui dans 33% des cas ; 17% des sondés le fait lors d’une pause au travail et 12% apprécient le snacking au moment de l’apéritif, à plusieurs.

[divider]Snacker est entré dans les mœurs des Français[/divider]

Une habitude complètement entrée dans les moeurs, puisque le snacking a lieu tous les jours, ou presque, pour 38% de consommateurs, et est surtout pratiquée en semaine (35% contre 8% pour le week-end). 

[divider]Snacker sans complexe[/divider]

Si les nutritionnistes ne raffolent pas du snacking, les Français, eux, le pratiquent sans culpabiliser dans 86% des cas.

[divider]Méthodologie[/divider]

Cette étude a été réalisée pour l’Observatoire du snacking (mené par Mondelez International et le Credoc) selon les deux méthodes qualitative et quantitative. Pour la seconde, un échantillon de 1.182 individus âgés de 18 à 64 ans a été interrogé. 

[divider]Auteur[/divider]

Rédaction Atabula, avec AFP Relaxnews / © freshidea

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