Grincheuses, grincheux, les députés votent pour une restauration collective toujours plus « responsable »

Une mode ou un style de vie contestable et contesté, le bio dans la restauration collective ne séduit pas tous nos député, loin de là même.  Les débats furent...

Une mode ou un style de vie contestable et contesté, le bio dans la restauration collective ne séduit pas tous nos député, loin de là même.  Les débats furent même houleux à l’Assemblée Nationale ce samedi 26 mai. Les députés y discutaient un article visant à mettre les produits bio ou bénéficiant d’écolabel, au cœur de la restauration collective publique. Et après plus de six heures de discussions, le texte fut finalement adopté !

L’objectif est simple et devrait être instauré à l’horizon 2022 : 50% des produits utilisés dans les cantines scolaires et d’entreprises nationales devront être issus d’une agriculture « responsable ». Une mesure qui a un coût (68 centimes par repas en moyenne) mais qui devrait être balayé grâce à des prochaines mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire, si l’on en croit le ministre porteur du projet Stéphane Travert. Ces amendements s’inscrivent dans la continuité de la volonté du gouvernement de faire passer la surface exploitée en bio de 6% à 15% en 4 ans.

Le sujet des repas végétariens fut lui aussi abordé, porté par des élus LREM, MoDem ou LFI, en vain. Une mesure ayant pour objectif « d’imposer un style de vie » ont dénoncé des députés LR fermement opposés aux deux textes.

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Sur le même sujet → Du bio pour tous, du bio partout, du bio qui questionne ! / La consommation du bio en France en 20 chiffres-clés

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Auteurs → Léandre Mage / © Photo by Peter Wendt on Unsplash

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« Si on avait ébauché le sujet en montrant qu’ils pouvaient être à l’origine de produits qui allaient améliorer la santé humaine, les gens auraient compris l’intérêt des OGM ! La génétique moderne et notamment le Crispr-Cas permettent d’effectuer des changements ciblés sur des gènes. Certains gènes de la tomate sont par exemple très bénéfiques pour augmenter le taux d’antioxydants dans le fruit, mais ils ne sont pas exprimés, car la plante n’en a pas besoin. On peut maintenant réveiller ces gènes, dans une optique de bienfaits de santé pour les humains. Il faut prendre le meilleur de l’agriculture traditionnelle et biologique et le meilleur de la science moderne, sans rien exclure. »

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Louise Fresco, ex-dirigeante de la FAO et aujourd’hui présidente de la Wageningen University & Research (Pays-Bas) interrogée au sujet de l’alimentation dans les colonnes du Point. / Lire l’entretien sur Le Point

  • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

    Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...