Œuf « frais » et « extra-frais » : un engagement fort, un investissement conséquent

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Blindé de nutriments et de vitamines, super-ingrédient incontournable pour les pros et fenêtre sur une ruralité nostalgique pour le convive, l’œuf, pilier du bistrot mais aussi star des tables raffinées, n’a jamais cessé de faire l’actualité de ce que l’on mange. Alors oui, un œuf est un œuf. Tous sortent du cloaque d’une poule pondeuse (encore que certaines jeunes pousses tentent maladroitement de faire éclore l’œuf sans poule), mais là s’arrête leur égalité.

Du socialement peu responsable à l’extra-frais équitable

Deux boîtes de six posées sur le rayon, côte à côte, peuvent traduire à elles seules deux grandes visions du monde. Lieu de ponte, prise en compte du bien-être animal, fraicheur, qualités organoleptiques... les variables de différenciation son nombreuses. Le spectre de l’offre est donc logiquement large : du nutritionnellement pauvre et socialement peu responsable jusqu’à l’extra-frais équitable, respectueux de l’animal, source d’un Bonheur Intérieur Brut élevé pour son producteur. Dans cette équation, le mangeur prend les commandes, et il le fait bien, en témoignent les engagements en cascade des professionnels qui s’éloignent progressivement de l’œuf de poule en cage. Le verbatim du convive devient logiquement celui du chef : respect de l’animal, fraîcheur et locavorisme. Un triptyque immuable qui traduit, quelque part, la bonne santé d’une filière particulièrement élastique aux mouvements pourtant turbulents de son microenvironnement.

L’engagement pour la fraîcheur : un investissement logistique lourd

L’engouement autour de l’œuf « frais » (pondu depuis moins de 28 jours) et « extra-frais » (moins de 9 jours) est l’autre indicateur de l’exigence de qualité de la demande. Derrière ces attributs flatteurs se cache un investissement structurel conséquent. Celui du « plus près, plus frais ». Les producteurs qui s’engagent en ce sens doivent déployer un véritable arsenal logistique pour maîtriser le temps du ramassage journalier, du conditionnement puis de la distribution immédiate vers les points de vente à la faveur d’une flotte de camions bien huilée. Une véritable chaîne à laquelle viennent s’ajouter des maillons supplémentaires de contrôle de l’élevage, de l’atelier de conditionnement et de la fraîcheur de l’oeuf. Et face à l’ampleur de la demande (une poule par Français), on mesure combien l’engagement pour la fraîcheur pris par Cocotine est un choix fort, lourd de sens. En éliminant les intermédiaires pour raccourcir les délais, les qualités organoleptiques de l’œuf livré sont optimales jusqu’à la fin de la DLC.

La fraîcheur, un élément qui fait la différence

Ainsi, le restaurateur qui choisit de s’approvisionner en « frais » et « extra-frais » s’assure de travailler avec des produits aux meilleures fonctionnalités jusqu’en fin de DLC. De la base culinaire aux produits élaborés type omelettes, Cocotine est la seule marque à proposer une large gamme de produits élaborés frais et extra-frais.

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Sur le même sujet → Ils ont du cœur et sont Fiers De Coopérer / De l’importance de l’Origine France

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Lien → D'Aucy Foodservice

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Auteur → Rédaction Atabula / © DR

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