Marguerite (Lyon) : l’autre bourgeoise de Bocuse

Il y a Collonges. Et il y a Marguerite aussi

Bien sûr, il y a Collonges, monument impressionnant avec son ballet de serveurs adroits, ses assiettes patrimoniales à verser une larme et ses desserts infinis présentés au chariot. Mais l’honnête homme n’a pas envie de grignoter dans un trois étoiles chaque jour que Dieu fait et puis, avouons qu’il faut quand même s’y rendre à Collonges.

Fort heureusement, il y a Marguerite. Marguerite Lumière, épouse de l’un desdits frères. Celle-ci se repose depuis belle lurette mais Paul Bocuse a ranimé la grande demeure du couple. C’est évidemment très (trop) généreux mais l’excès n’est pas un gros mot à Lyon. Rappelons que c’est surtout bon : le chef exécutif Olivier Bourrat et son équipe veillent au grain. Quelques plats qui rassurent et enchantent : râble de lapin aux champignons en croûte feuilletée (et superbe mousseline artichauts), queue de lotte meunière, escalope de foie gras de canard surmontée de polenta croustillante et sauce passion… Un bémol : le crémeux de la tarte au citron, trop riche en sucre pour les palais désormais habitués à un dosage minimaliste. La prochaine fois, on s’aventurera plutôt du côté des parfaits glacés ou du gâteau Roosevelt de la vénérable maison Bernachon.

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Sur le même sujet → Découvrez toutes nos critiques Atabul’à table / Plongée photo chez Marguerite (Lyon), l’autre bourgeoise de Bocuse

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Pratique → 57 avenue des Frères Lumière, 69008 Lyon –  du dimanche au jeudi (12h-14h et 19h30-22h) et du vendredi au samedi (12h-14h et 19h30-22h30) –  brasseries-bocuse.com

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Photographie → © EZ

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