Pic, Barbot, Passard et quelques autres : pourquoi ces chefs sont intouchables

Critiquer ouvertement quelques chefs surexposés, Alain Ducasse en tête, est devenu un exercice presque commun, facile, voire consensuel. Depuis quelques années, la presse grand public porte sur eux un regard plus circonstancié et complexe, donc critique. Qui se montre trop s’expose naturellement à la critique ; les rouages médiatiques sont ainsi. Mais, dans le lot de toqués, il y a quelques figures sur lesquelles la critique n’a pas de prise. Ou, disons-le autrement, les critiquer reviendrait à se prendre frontalement un tombereau d’incompréhension, voire plus. Reste à savoir pourquoi.