La néo-MOF sommellerie Pascaline Lepeltier désignée personnalité de l’année par la Revue des vins de France

Première femme de l'histoire à avoir réussi le concours du MOF sommellerie en 2018
ACTUALITÉ – VIN
________

« Le vin transcende. Le vin est quelque chose où vous pouvez connecter toutes les disciplines au monde, la biologie, la chimie, l’esthétique, la spiritualité, la morale. » Voilà comment Pascaline Lepeltier, première femme de l’histoire a avoir réussi le concours du Meilleur Ouvrier de France sommellerie en 2018, exprime sa passion pour le vin. Une passion advenue sur le tard à 25 ans (elle en a 37 aujourd’hui) au contact d’un professeur de philosophie passionné par la chose. Celle qui est également meilleure sommelière de France 2018 travaille depuis neuf ans à New-York. Auparavant en poste chez Rouge Tomate à Manhattan, elle fait aujourd’hui partie de l’équipe du restaurant Racines NY. « Je ne crois pas qu’il faut être talentueux en termes de nez et de palais. On l’est tous. On l’a juste oublié. C’est un entraînement particulier. C’est juste qu’on n’est plus adapté aujourd’hui à vraiment écouter nos sensations gustatives et olfactives » assure Pascaline Lepeltier. « L’accent français est un atout commercial indéniable. Je crois que je n’ai pas perdu mon accent à cause de cela. La France, à New York, est révérée. Il y a une passion de la France, un amour de la culture française, un respect des traditions gastronomiques et viticoles indéniables », explique-t-elle également (source : France Info).

Parmi les autres prix distribués, Vincent Dureuil (domaine Dureuil-Janthial à Rully en Bourgogne) remporte le titre de vigneron de l’année. Celui de l’innovation revient au Champagne Drappier. Le Grand Monarque (une étoile Michelin à Chartres) reçoit pour sa part le prix de la carte des vins.

________
SUR LE MÊME SUJET Quatre lauréats pour le titre Un des meilleurs ouvriers de France classe sommellerie / MOF Sommellerie : les 9 finalistes 
________
PHOTOGRAPHIE→ © DR
________
[siteorigin_widget class= »custom_title_widget_exm1″][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »exm1_newsroll_exm1″][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »custom_title_widget_exm1″][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »Recent_Posts_Widget_With_Thumbnails »][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »custom_title_widget_exm1″][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »custom_title_widget_exm1″][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »custom_title_widget_exm1″][/siteorigin_widget]
[siteorigin_widget class= »custom_title_widget_exm1″][/siteorigin_widget]
2 Nombre de commentaires
  • battsport
    22 janvier 2019 at 9:02
    Laisser un commentaire

    Bonjour,

    Savez vous quel est le département qui détient le ratio le plus important entre le nombre d’étoilés/nombre d’habitants?
    Merci

  • Baud Claude
    24 janvier 2019 at 2:48
    Laisser un commentaire

    Si Bibendum a ses raisons pour ne pas donner de troisième étoile à Jean-François Piège pour son Grand Restaurant, ce n’est pas pour autant qu’il devait insulter les magnifiques chefs mono-étoilés en attribuant (lot de consolation??) une étoile à son établissement ‘La Poule au pot’ où seuls les tarifs sont au niveau des étoiles. La cuisine bistronomique y est inégalement maîtrisée, intéressante mais hors de prix (la poule de Bresse au pot est très bonne mais à 45 € la part!). Où est la créativité, l’originalité et l’enthousiasme des ‘une étoile’ qui nous ravissent deux fois moins cher?

  • Laisser un commentaire

    *

    *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.