La gastronomie de Montréal bouillonne mais cherche encore son identité culinaire

Ça ouvre, ça ferme, ça se cherche : la scène culinaire de Montréal est en pleine ébullition depuis une grosse dizaine d’années. De nombreux restaurants se lancent dans la...
Ça ouvre, ça ferme, ça se cherche : la scène culinaire de Montréal est en pleine ébullition depuis une grosse dizaine d’années. De nombreux restaurants se lancent dans la grande compétition, suivant en cela une tendance mondialisée à la restauration de qualité. Mais l’émergence d’une véritable identité québécoise dans l’assiette reste encore aussi timide que prometteuse.  À la question de savoir depuis combien de temps le secteur de la restauration à Montréal est entré dans une phase d’expansion qualitative, tout le monde s’accorde à dire, à la louche, que cela date d’il y a une dizaine d’années. Parmi les points de départ identifiés, il y a incontestablement l’ouverture du restaurant Joe Beef en 2005. Son chef, David McMillan, revendique une […]
La lecture de cet article est réservée aux abonnés Atabula +. Identifiez-vous si vous êtes déjà abonné(e) ou souscrivez à l’un de nos abonnements : Abonnement annuel Atabula +, Abonnement mensuel Atabula + ou Abonnement annuel étudiant.

« Je trouve que c’est un fruit merveilleux, le cornichon. Vous pouvez faire une petite salade de fèves et d’oignons nouveaux avec une pointe d’estragon pour le côté anisé et une touche de vinaigre de vin blanc; et vous rajoutez les cornichons coupés en aiguillettes avec une huile d’olive. C’est merveilleux. Autre recette : le velouté de cornichon. Vous les coupez en morceaux, vous les faites fondre dans un petit copeau de beurre, vous recouvrez de lait entier puis laissez cuire une poignée de minutes avant de mixer le tout. Vous obtenez alors un velouté de cornichons frais que vous servez avec un pavé de cabillaud ou bien une volaille. »

_________

Alain Passard au micro d’Augustin Trapenard vendredi dernier sur France Inter / Ecouter l’émission

  • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

    Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...