Ce qu’il faut savoir sur la troisième édition du Banquet Grec (9 et 10 juin) en 5 points

Les producteurs grecs viennent à la rencontre des restaurateurs à l'occasion du Banquet Grec dans le parc des Buttes Chaumont à Paris....

Dimanche 9 et lundi 10 juin aura lieu la troisième édition du Banquet Grec au Pavillon du Lac dans le parc des Buttes Chaumont à Paris. L’occasion pour les professionnels comme pour les amateurs de gastronomie de rencontrer la fine fleur des producteurs hellènes.

1/ Qui sont les organisateurs ?

L’idée du Banquet Grec est le fruit d’une rencontre entre Patricia Laloum, qui possède le Pavillon du Lac dans le parc des Buttes Chaumont (19e arr.), et le sourceur de produits grecs d’exception Alexandros Rallis qui collabore notamment avec Alain Passard, Bruno Verjus et Christophe Pelé. L’événement est aussi parrainé par Oenos. Cette société fondée par Georgios Ioannidis est spécialisée dans l’importation de vins grecs en bio et en biodynamie issus de cépages autochtones comme l’assyrtico, l’aidani ou le robola.

2/ Quel est l’objectif du Banquet Grec ?

Ode à la fête, l’événement a pour objectif de faire découvrir les produits et la gastronomie grecque au grand public. Ce sera l’objet de la première journée, dimanche 9 juin, pensée pour les curieux et amateurs de gastronomie. La journée du lendemain vise davantage à tisser des liens entre les producteurs grecs qui ont fait le voyage et les restaurateurs. 

3/ Quels seront les produits présentés ?

Un grand nombre de produits sont issus du sourcing des équipes de Profil Grec, spécialiste de la région de Kalamata (sud du Péloponnèse) d’où Alexandros Rallis est originaire. Huiles d’olive, feta, miel, olives ou encore agrumes seront à découvrir. Le prince de la poutargue Zafiris Trikalinos a fait le déplacement avec son épouse. Perry Panagiotakopoulos, grand sourceur de vins naturels grecs sera aussi présent tout comme l’oléiculteur Panagiotis Gouzos.

4/ Quelle spécificité pour l’édition 2019 ?

Cette année, les organisateurs ont voulu mettre en avant l’ancrage méditerranéen de la cuisine grecque en s’ouvrant à d’autres pays du bassin. Adriana Seghetta (cheffe italo-argentine de Maison Maison à Paris), Minou Sabahi (cheffe exécutive d’origine iranienne du Bien Vu à Paris) et la cheffe palestinienne de Bonhomie (10e arr.) cuisineront des assiettes exprimant leurs racines. Sur les lieux également : un comptoir à vins grecs orchestré par Georgios Ioannidis et un bar à cocktails. Côté musique, l’orchestre Nefeles est à la manœuvre.

5/ Combien débourser pour participer ?

Pour accéder à l’événement, il faudra débourser 8 euros (6 euros sur le web). Les assiettes sont vendues entre 5 et 8 euros.

Sur le même sujet« Ma cuisine est l’expression de ma bi-nationalité, elle est ce que je suis » : entretien avec Mikaela Liaroutsos, cheffe du restaurant Etsi (Paris) / « Nous sommes la preuve que la cuisine grecque est étoilable » : entretien avec Andréas Mavrommatis / « On devrait avoir une médaille de l’Etat grec » : entretien avec Alexandros Rallis, fondateur de Profil Grec

PratiqueVers la page Facebook de l’événement

Photographie – ©Claire Seppecher

La plateforme Atabula

Les derniers articles

Opinion

Décryptage

Business

A boire

Tendances & Média

Pas encore de commentaire

Laisser un commentaire

*

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

« Le Burkina Faso n’est pas le seul pays qui doit faire face à ce double fléau. Dans toute l’Afrique subsaharienne, les gouvernements nationaux sont confrontés à des transformations majeures du régime alimentaire des populations, avec des pénuries d’aliments de base traditionnels et une disponibilité de plus en plus grande d’aliments transformés, option pratique et parfois peu chère. »

_________

Le plaidoyer d’Armand Béouindé, maire de Ouagadougou (Burkina Faso, Afrique) dans les colonnes du Monde pour inciter les villes africaines à s’engager dans une lutte contre la malbouffe. / Lire l’article

  • Un consommateur averti en vaut-il vraiment deux ?

    Il faut bien se rendre à l’évidence, l’être humain se doit de manger régulièrement et pour des raisons qui dépassent la simple gourmandise. Pour assouvir ce besoin vital, il lui faut se procurer des aliments au sein d’une société le plus souvent hyper moderne et organisée autour de l’idée...