Fréquentation des restaurants : la grande leçon parisienne

Il y a Jean qui rit et Jean qui pleure. Dans un Paris vidé de ses touristes et tremblant de peur en attendant un automne incertain, la restauration de la capitale fait un double grand écart, entre ceux qui ont rouvert et ceux qui sont fermés, mais surtout entre ceux qui braillent sur une clientèle disparue et les autres qui gloussent devant leur salle remplie. La crise du Covid-19 aura eu au moins une vertu : celle de rappeler violemment les fondamentaux du métier. Analyse / Article réservé aux abonnés ATABULA+
La lecture de cet article est réservée aux abonnés Atabula+. Identifiez-vous si vous êtes déjà abonné(e) ou souscrivez à l’un de nos abonnements : Abonnement annuel Atabula+, Abonnement mensuel Atabula+ ou Abonnement annuel étudiant.
Haut de page