Gault et Millau : enquête sur un guide qui perd la tête mais qui revendique beaucoup d’ambition

Janvier 2019, des investisseurs russes rachètent le Gault&Millau avec de belles ambitions pour le guide et le développement de la marque. Vendredi 18 septembre 2020, le remplacement violent du directeur général France, Jacques Bally, ne passe pas inaperçu dans le monde des cuisines hexagonales. Entre ces deux dates, le « jaune » a nommé un administrateur suisse en janvier 2020 pour restructurer une société qui, derrière les apparences, n’a plus ni tête pensante, ni stratégie opérationnelle, ni communication organisée. En France, certains fournisseurs ne sont plus payés depuis des années ; à l’international, les licenciés, totalement laissés à l’abandon, crient au scandale et tentent de s’organiser. Quant à l’actionnaire russe Vladislav Skvortsov, il se veut rassurant et annonce que la marque va créer des guides partout où c’est possible. Est-ce bien raisonnable ? N’y a-t-il pas un grand écart insurmontable entre la volonté des dirigeants et la réalité du terrain, une sorte de fuite en avant aveugle ? Enquête sur un guide qui perd la tête mais qui revendique beaucoup d’ambitions / Article réservé aux abonnés ATABULA+
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