Restauration : une charte pour la réduction de l’impact environnemental de la livraison

Ce lundi 15 février, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a reçu les acteurs de la restauration livrée afin de s’accorder sur une charte visant à réduire l’impact environnemental du secteur. 


Uber Eats, Deliveroo, Frichti, Foodcheri ou encore Metro… Au total, une vingtaine de sociétés étaient autour de la table pour une concertation avec des startups spécialisées dans la production d’emballages à usages multiples ou consignés, parmi lesquels Reconcil ou Uzaje. Les signataires devront rapidement se soumettre à une dizaine d’engagements. Parmi eux, le bannissement des sacs plastiques et l’utilisation de 50% d’emballages livrés sans plastique à usage unique d’ici à 2023, mais aussi la fin de la livraison systématique de couverts et de sauces à chaque commande. En 2022, les grands acteurs du milieu devront également atteindre les 100% de contenants et emballages recyclables. 

En juillet dernier, les principales entreprises de la restauration livrée s’étaient déjà rassemblées à l’Hôtel de Roquelaure (siège du ministère), en présence de Brune Poirson, alors secrétaire d’État à la Transition écologique, qui leur avait donné trois mois pour présenter leurs stratégies « zéro déchet ». Avec le second confinement, la date a été repoussée même s’il y a « eu des premiers rendus » indiquait la ministre Barbara Pompili à 20 Minutes ce lundi 15 février. « Nous voulions leur laisser plus de temps pour avoir la charte la plus ambitieuse et réaliste possible », a-t-elle conclu. 


Photographie | Robert Anasch


À retrouver prochainement sur Atabulab : notre benchmark consacré aux emballages pour la restauration livrée

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