Sans chefs et sans stratégie, le groupe Gardinier (Taillevent, Les Crayères, Drouant) peut-il s’en sortir ?

Après les départs de David Bizet, d’Antoine Pétrus et, tout récemment, de Jocelyn Herland, sans oublier ceux d’Hervé Fort ou de Sabrina Ubinana ces derniers mois, le Taillevent, mais plus largement tout le groupe Gardinier, semble aller à vau-l’eau. Si Laurent Gardinier assure qu’il ne s’agit-là que des aléas classiques d’une entreprise, d’autres assurent que le groupe ne dispose d’aucune stratégie à long terme, donc d’avenir. Analyse d’une situation plus que critique | Article réservé aux abonnés
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