À l’étranger, les dark kitchens gagnent du terrain sans pour autant faire l’unanimité 

L’essor des dark kitchens n’est pas un phénomène propre à l’Hexagone. Ces dernières années et plus particulièrement pendant la crise sanitaire, de nombreuses entreprises chinoises, indiennes, russes ou suédoises saisissent les opportunités financières de ces cuisines 2.0. Des États-Unis à l'Espagne en passant par le Royaume-Uni, comme en France, les cuisines fantômes sont au cœur de divers débats | Article réservé aux abonnés Atabula+
La lecture de cet article est réservée aux abonnés Atabula+. Identifiez-vous si vous êtes déjà abonné(e) ou souscrivez à l’un de nos abonnements : Abonnement annuel Atabula+, Abonnement mensuel Atabula+ ou Abonnement annuel étudiant.
Atabula 2020 - contact@atabula.com
Haut de page