Liberté individuelle, ‘restaurant soupape’, foodporn et hamburger : la cuisine doit rester frondeuse et transgressive

Nos choix alimentaires n’ont jamais été aussi complexes car ils sont plus que jamais politiques et politisés, donc culpabilisants si l’on s’écarte de la ‘norme’ sociale. Pourtant, la cuisine et le restaurant ne peuvent rester désirables que s’ils savent maintenir un large espace de liberté, dans lequel la transgression a le bon goût de l’interdit / Cet article est un extrait du livre blanc « Comment la restauration va muter après la crise du Covid-19 en France » / Article réservé aux abonnés ATABULA+

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Stéphane Manigold : « Mon accord signé avec Axa ne m’empêche pas de continuer à aider les autres restaurateurs »

En signant un accord avec sa compagnie d’assurance Axa sur la question de l’indemnisation des pertes d’exploitation, Stéphane Manigold a mis fin à un conflit judiciaire aussi médiatisé que lourd de conséquences financières. De nombreux professionnels attendaient avec impatience l’arrêt de la Cour d’appel pour prendre une décision sur l’opportunité de partir eux aussi au combat. Sans jurisprudence claire et avec un doute renouvelé suite à une note de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) qui précise que quelque 93% des contrats ne prennent pas en charge les pertes d’exploitation, la situation redevient en partie illisible. Quant à Stéphane Manigold, il estime avoir signé « un bon accord ». Et, surtout, il continue d’oeuvrer pour les autres restaurateurs. Entretien.

Accord Axa – Stéphane Manigold : la grande trahison

Mardi 24 juin, le restaurateur Stéphane Manigold a signé un accord avec son assureur Axa concernant la prise en charge de ses pertes d’exploitation. En première instance, il avait pourtant fait plier la compagnie d’assurance et il expliquait à tout le monde qu’il était sûr de son bon droit. Alors pourquoi a-t-il retourné sa veste ? Et, surtout, quelles sont les conséquences pour tous ceux qui voyaient dans ce procès leur planche de salut ?

Christophe Marguin, les « connards » et une certaine vision du monde

Quand les grandes gueules se lâchent dans la capitale des Gaules, il vaut mieux être ouvert d’esprit et pas trop vert dans sa façon de penser. Pour le président des Toques Blanches Lyonnaises, les écologistes sont des « connards ». Ou comment ce candidat bien propre sur lui démontre sa vision du monde : irrespect, clanisme et violence.

Manigold, Jégo, Goujon et les autres : les nouveaux leaders de la restauration

La longue fermeture des tables françaises a permis à certains acteurs de la restauration de prendre du recul et de se faire oublier pour mieux revenir. Pour d’autres, au contraire, cette parenthèse a été l’occasion de prendre la parole et de se faire une nouvelle place au soleil médiatique. Portraits de ces nouveaux leaders qui ont imposé leurs points de vue / Article réservé aux abonnés ATABULA+

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