CHEFS ET POTAGERS

Découvrez tous nos articles sur les chefs et leurs potagers


Cultiver son potager : combien ça coûte chef ?

Avoir un potager est un atout hors-norme pour les chefs et les restaurateurs tant pour la qualité des produits que l’image de leur établissement. Mais cela vaut-il vraiment le coup financièrement ? Atabula a mené l’enquête.

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Alain Passard : « Tu as entre 20 et 30 saveurs dans le jardin par saison, c’est suffisant pour faire une belle cuisine »

La chose est entendue : Passard rime avec potager. Depuis près de 20 ans, le chef de l’Arpège n’a cessé d’affirmer (et de prouver) l’importance du légume dans la grande cuisine française. Et, à titre personnel, il l’avoue sans ambages : ses jardins lui ont sauvé la vie. On se demande forcément s’il est judicieux…

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Mauro Colagreco : « Quand je voyage, je fais de la contrebande de graines »

En 2008, deux ans après l’ouverture du Mirazur, Mauro Colagreco et ses équipes ont décidé de se lancer dans la culture de leurs propres légumes. Aujourd’hui, le néo-triple étoilé peut s’appuyer sur plusieurs potagers et un verger sur une surface totale de 2,5 hectares. Au-delà des produits, Mauro Colagreco insiste sur l’engagement pédagogique et écologique…

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Il veut remettre les jardiniers des chefs sur le devant de la scène : entretien avec Lucas Delerry

Valoriser les jardiniers et les potagers, tel est l’objectif de Lucas Delerry

« On peut sans problème comparer la culture d’un légume avec l’élevage d’un animal » : entretien avec Sylvain Picard, le jardinier historique de l’Arpège

Originaire de Moncé-en-Belin près du Mans, Sylvain Picard s’occupe depuis 2002 du premier potager d’Alain Passard. Au château du Gros Chesnay (Fillé-sur-Sarthe), il est le chef d’orchestre de près de quatre hectares de plantations sur lesquelles s’épanouissent les légumes presque sur-mesure qui atterrissent directement dans l’assiette des clients de l’Arpège. Le jardinier revient sur son…

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